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LA VOLONTE DE DIEU ce qu'il attend de nous
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Nous voulons tous respecter la volonté de DIEU, et pour y
parvenir, nous prions, nous allons à la messe dans nos églises respectives,
nous militons fidèlement dans nos différentes religions, mais souvent, nous sommes pris entre notre
naturelle, à savoir ce que nous sommes vraiment, ce que nous voulons être, et
ce que nous sommes devenue, l’ambiance générale du monde dans lequel nous
vivons, et la volonté de DIEU.
Nous connaissons parfaitement ce que Dieu veut, ce qu’il
nous demande mais cela est parfois difficile pour nous face à l’agissement
supposé des autres envers nous. Par exemple, nous mentons pour ne pas perdre la
face devant les autres, nous trichons pour éviter de dévoiler notre secret,
nous faisons semblant d’oublier, et souvent, nous incitons les autres à faire
des gestes glorieux comme faire la paix ou pardonner alors que nous savons
pertinemment que c’est quelques choses que nous ferons jamais. D’autres, hé
oui, réalisent la volonté de Dieu, oui, ils s’efforcent et le réalisent
vraiment hé bien sur, ils sont tellement purs, simples, souriants, que nous les
comparons à des personnes « bizarres » car pour nous, ils sont trop
naïfs.
Ce que Dieu nous demande est simple, il nous demande de
vivre.
Dieu ne demande pas d’aller sauver le monde, il nous demande
juste de se sauver soi même, et d’aider ceux et celles dont nous avons la
charge, à savoir, nos enfants, ou toutes les personnes qui sont sous notre
responsabilité.
A mon avis, dieu ne nous demande pas de nous aimer les uns
les autres, il ne nous demande pas non plus de nous détester les uns les
autres, mais d’avoir du respect entre nous. Il ne suffit pas de dire « je
t’aime » à l’autre pour que ce soit de l’amour, mais si on agit en toute
transparence, clairement avec l’autre, si on le laisse prendre ses décisions,
si on fait confiance à son intelligence, alors, je crois que ce sera mieux.
Avoir du respect pour l’autre c’est reconnaître sa force, ses droits, c’est
agir envers lui en tant qu’être humain, et non en tant que « chose ».
Nous sommes tous enfant de dieu, car c’est lui qui nous
donne la vie. Notre maman chérie nous enfante, mais dieu nous donne la vie. Que
l’on fasse ou pas sa volonté aux yeux des hommes, nous sommes enfants de dieu,
car ce qui se passe au fond de nous, nous sommes les seuls et dieu à le savoir.
Sourire toute la journée, lire la bible, aller à la messe tous les dimanches ne
fait pas de nous systématique des êtres meilleurs que d’autres, attention, ceci
n’est pas un reproche mais juste pour dire que ceux qui font le contraire de ce
que nous faisons, les marginaux, vivent aussi de leur côté des choses
extraordinaires qu’il convient de prendre en compte quand nous échangeons avec
eux. Quand on voit les soulards, les drogueurs, des personnes à notre sens
« bizarres », bref, tout ceux et celles qui vivent dans leur monde à
leurs manières, nous pensons parfois que ceux là ne franchiront pas la porte du
paradis et c’est là que l’on se trompe car je pense que nous tous, nous la
franchirons car retenez bien ceci, toutes les mauvaises ou bonnes choses
réalisées sur terres se comptabilisent sur terre. Nous arrivons vierges, propres,
saints, nous repartons pareils. Le monde est fait de tout, et ce qui nous
parait mauvais est perpétré par des personnes comme nous, des personnes à qui
Dieu a confié cette tâche, qui sont là pour cela, qui sont nées pour ça, et ils
le font malgré eux. Le faux comme le vrai sont des éléments essentiels de notre
survie.
Nous recherchons un monde sain, mais nous y sommes déjà. Le
monde est sain, la vie est saine, je le dis car regardons bien, calculons ce
qui nous arrive, nous personnellement, à savoir toi, calcule ta vie et
réfléchis et tu verras, tu constateras que la vie est logique, saine, les
fruits sont purs et propres, le soleil est pareil, l’eau est saine, les nuits
sont fideles, nous avons tout pour bien vivre, mais nous disons parfois que le
monde est mauvais quand nous regardons la vie des autres, les problèmes que
rencontrent les autres, les choses que nous voulons et qu’il est difficile pour
nous de les obtenir, nos oublis, nos manquements. Chacun doit s’occuper de soi,
de sa vie car la vie des autres est agencée en fonction de ce qu’ils sont,
qu’ils font, de ce qu’ils veulent et que nous, nous ignorons. Normalement, on
ne devrait être triste pour quelqu’un d’autre, je dis normalement, mais plus se
dire que ce qui lui arrive est la conséquence de sa vrai vie, car sachez que
nous tous, ou du moins la plupart, nous sommes deux personnes en une personne,
nous croyons connaître l’autre mais en fait, on ne connaît que ce qu’il veut
bien que l’on sache, ou encore, c’est nous qui nous avançons à penser des
choses alors que lui, il n’est rien de tout cela et « il le dit » (je
ne suis pas celui que vous pensez que je suis), mais nous n’entendons rien. Mais
sachons que nous avons tout pour bien vivre, que le monde est propre, parfait,
et qu’il convient de se laisser vivre au lieu de toujours vouloir conjurer le
futur, dévier les pièges, vouloir comme l’autre, avancer plus vite, etc. je
fais pareil et j’ai mal à la tête car je brule les étapes pour le même
résultat.
La vie quotidienne est en perpétuelle mutation qui permet à
chacun de se positionner ou de se repositionner, mouvement du jour et de la
nuit, mouvement par les intempéries, par les accidents, les absences, les
fêtes, les oublis. Ces changements incessants modifient constamment notre
programme mais aussi, nous protège et nous aide malgré nous car Dieu connaît
l’avenir alors que nous, ce n’est qu’après que l’on pourra se dire
« heureusement que l’on a pas pu se rendre comme prévu à la fête d’hier
soir par la faute de notre véhicule tombé en rade juste au moment de partir,
parce que si cela avait été le cas, vu l’ampleur des dégâts et l’état de la
route à cause des intempéries, on serait mort ».
dieu est avec toi par
la conscience, par ta conscience, par ta vérité, par ta sincérité, ce qui veut
dire que si par exemple, tu dois absolument rester avec tes enfants car l’un
d’entre eux est malade et qu’il a besoin de toi absolument, mais que tu devais
obligatoirement participer à une réunion dans ton travail au risque de subir
lourdement les conséquence de ton absence, hé ben, la force de dieu rendra grâce
à ta conscience en annulant pour une raison ou pour une autre la réunion, ou
encore, celle-ci aura lieu, tu seras licencié mais, tu constateras que ton
avenir sera redessiné en mieux, à savoir, un enfant en bonne santé, un nouveau
travail, enfin bref, que de bonnes choses. La conscience est magique, c’est
la vérité de soi même, c’est le fait de faire les choses réellement, et je suis
sur que cela vous arrive aussi, car souvent on entend dire, « un mal pour
un bien », c’est le résultat des mouvements de la vie, c’est le fait qu’il
existe des personnes pour semer le trouble, d’autre pour sauver, pour prévenir,
bref, il existe des personnes sur terre pour tous et c’est la combinaison de
tout cela qui crée un monde parfait. Nous avons beaucoup à gagner à être
sincère envers nous même.
le monde et les humains sont parfaits, la vie est parfaite, la
souffrance doit exister, de même que la méchanceté, la douleur, la pauvreté, la
mort, la peur et aussi la joie, la victoire, le plaisir. C’est valeurs sont
notre colonne vertébrale, nos repères, notre survie. Un monde parfait n’est pas
composé que de choses qui nous facilitent, n’est pas un monde qui doit
forcément répondre à nos exigences, à savoir que les autres nous saluent, nous
écoutent, nous attendent, fassent avec nous, nous transportent, nous rendent
service, oui, pour la plupart, c’est l’image qu’ils se font du monde parfait,
que les autres viennent vers eux et non le contraire. Le monde parfait est le
monde qui conjugue les actions de la vie, les efforts de chacun, car dieu sait
ce qui se passe au fond de chacun de nous. Il pleut pour certains quand il fait
chaud pour d’autres. Chacun à sa vie et chacun vit certaines différemment, par
exemple, on vous dit de ne pas aller en IRAK car il y a la guerre, des bombes,
vous y allez, vous passez 20 à 30 jours dehors, sur les marchés et rien ne vous
arrive. On vous dit de ne pas aller en voiture en plein centre ville car il n’y
a pas de place pour se garer, mais comme par magie, vous en trouvez. On vous
dit d’éviter ce commerçant car il est un voleur, et vous, vous lui confier
votre carte bleu avec le code et il ne se passe rien.
La vie de dieu est parfaite, car il y a une solution pour
chaque problème que nous rencontrons, Dieu a créé tous pour nous aider à bien
vivre et même si nous avons l’impression de manquer de quelques choses
d’essentielles, nous devons savoir que Dieu nous donne ce qu’il nous faut et
pas forcément ce que nous lui demandons. Sachez que tout ce qui nous arrive est
la conséquence de notre manière de vivre, de notre engagement non pas aux yeux
des hommes mais aux yeux de dieu et de nous-mêmes. Mettre une paire de lunette,
avec une bible, un costume, ou prier toute la journée ne peut être la meilleure
solution si c’est fait uniquement pour briller aux yeux des autres et faire
semblant d’être bon.
Le monde est parfait car nous n’avons aucun pouvoir sur le
naturel comme la vie, la mort, le soleil, la pluie et pourtant, les choses
correspondent à merveille selon le dessin de Dieu.
Concernant le pardon, je pense que l’on se pardonne soi
même, ce ne sont pas les autres qui nous pardonne, le fait qu’ils répondent oui
à notre demande de pardon nous soulage mais ce n’est pas pour autant que
l’ardoise est effacée. On se pardonne soi même, et nous avons toujours la
possibilité de le faire, mais après c’est un choix. Pour se pardonner, il faut
accepter de revenir en arrière, il faut accepter de perdre le bénéfice des
valeurs acquis. Si vous êtes ivre et que vous tuez, demander simplement pardon
ne réglera pas le problème, mais vivre avec cela en reconnaissant au fond de
vous-même l’erreur que vous avez commise sera votre pardon car dieu sait ce qui
se passe au fond de vous et croyez moi, si vous regrettez vraiment, vous vous
pardonnerez vous-même car d’autres idées viendront à vous pour agir vers une
cause juste. Donc, il ne suffit pas d’aller, la mine sérieuse aux portes des
victimes avec un bouquet de fleurs et un enfant pour croire que tout sera
effacé, non, il faut d’abord y croire et seul vous et dieu sauront si c’est
sincère ou pas.
Vivre avec dieu, vivre en paix, c’est vivre en phase avec
soi même. Les belles voitures, les belles maisons, les bons plats, les vêtements
chic, c’est la vie de dieu, donc ne soyez pas gêné, car si vous gagnez suffisamment
bien votre vie pour pouvoir vous les offrir, je ne vois pas ou est le problème.
Ne pas donner aux autres, pour moi aussi, cela n’est pas un problème car
regardons bien, vous refusez de partager ce qui vous appartiens, donc, vous
n’êtes pas en faute, pas du tout, le problème, c’est quand vous abusez des
autres, quand vous vous servez d’eux, c’est tout. Vivre c’est vivre, que ce
soit riche ou pauvre aux yeux des hommes car l’essentiel de la vie n’est pas de
posséder plus ou moins mais bien d’être en bonne SANTE. Belle ou vieille
voiture, voir même pas de voiture du tout, dieu nous a donner les rudiments
nécessaires pour vivre bien, simple, à savoir, l’eau, le feu, l’air, le soleil,
la terre, le fonctionnement vital de notre corps. L’argent, la richesse est une
considération humaine et non spirituelle car en avoir ou ne pas en avoir, c’est
identique pour dieu. L’homme vit avec sa conscience, son être, sa volonté, c’est
cela sa force. Notre force est dans notre action, quand nous réfléchissons,
quand nous écrivons, quand nous parlons, quand nous gesticulons, quand nous
enseignons, bref, quand nous vivons. Dieu nous a donné toutes ces choses, à
savoir l’argent, le foi gras, le caviar, les ignames, la canne à sucre, le bâton,
le fusil, le couteau, les seringues, le pain, et c’est à nous de nous en
servir, d’en disposer. On peut avoir en main un couteau, mais après, il nous
appartient de savoir quoi en faire, et c’est là l’essentiel pour dieu. Si vous
avez de l’argent, ne pas en donner ou en donner c’est pareil pour dieu,
simplement, ce qui est important, c’est l’esprit dans lequel vous allez agir,
car si vous n’en donnez pas, c’est bien car c’est à vous, mais si vous en
donnez pour de mauvaises raisons, ce sera mauvais aux yeux de dieu.
Dieu nous dit aussi, aides toi et le ciel t’aidera. C’est
vrai, il faut faire le premier pas dans tout et les portes s’ouvriront pour
toi. Quand tu agis, dieu te donne ce qu’il te faut, pas forcément ce que tu
veux, comme je pense que tu en ferais autant pour ton frère ou ton fils. S’il a
envie de construire, je pense que tu lui
diras de commencer et que toi, tu l’aideras par la suite. Mais s’il dort, penses-tu
le réveiller, et commencer les travaux à sa place ? Non.
Quand nous agissons, dieu double notre force, et c’est une
réalité. Il met sur notre route d’autres personnes qui sont capable de nous
venir en aide. Comment ? si nous avons comme projet de repeindre notre
logement et que nous n’agissons pas, toutes personnes que nous verrons dans la
journée nous parlerons de tout sauf de peinture et de temps libre, alors que si
nous commençons les travaux, c’est là qu’un frère ou un parent nous dira qu’il
a un sceau de peinture, un autre nous dira qu’il a du temps libre, et ils
pourront tous nous aider si on le désire. C’est un exemple parmi tant d’autre
qui nous démontre que les secours arrivent quand on se manifeste.
Dieu nous aide tout le temps, il ne nous lâche pas, il est
tout le temps là. Pour bien voir l’action de dieu, il suffit de prendre le
temps de regarder, car tout ce que nous avons, tout ce que nous faisons n’est
pas systématique, hé, il peut pleuvoir chez nous et ne pas pleuvoir et pas chez
le voisin, comme aussi on peut travailler pendant 20 ans et tout perdre en un
seul jour. Dieu est avec nous constamment, car nous n’avons aucun pouvoir sur
les choses de la vie, ce n’est pas parce que l’on compose un numéro de téléphone
que l’on entre en connexion avec notre interlocuteur, car, dans d’autre
circonstances, la vie peut nous démontrer le contraire, alors que l’on est sur
d’avoir fait le bon numéro. C’est dieu qui nous aide tous les jours et à chaque
instant, quelques soit la décision que l’on prend, même celle DE FAIRE DU MAL,
hé oui. Car faire du mal est peut être mal selon nous, mais pour dieu, cela
fait partie de son plan car pour lui, le mal n’existe pas, c’est la vie et un
point c’est tout. Comprendre la vie de dieu, comprendre que dieu nous aide,
c’est nous mettre à la place de dieu, c’est avoir le même regard vers nos
propres enfants. Un de vos enfants décident de cacher les clefs de voitures du
plus grand car ce dernier l’embête, vous qui avez eu connaissance de cette
information, vous pouvez de votre côté cautionner cette action car vous savez
que les freins de ladite voiture sont défectueux et ce dernier à tendance à
rouler vite, donc, le premier a voulu faire du mal à sa manière à l’autre,
alors que vous, vous avez cautionné (mais sans rien dire à personne) parce que
vous détenez d’autres informations.
La religion est une association de personnes ayant les mêmes
objectifs, partageant les mêmes croyances et voulant cheminer ensemble. Il
n’est pas obligatoire d’être adhérent dans une association religieuse pour croire en dieu,
car nous sommes tous fils de dieu, tous, et nous sommes aimés de dieu qui que
nous soyons. Simplement, il faut être claire avec nous-mêmes, et ne pas vouloir
d’un mariage par exemple religieux pour faire beau si nous ne partageons pas
les convictions religieuses de cette assemblée. La relation entre dieu et nous
est directe, simple, et je dirai même est constante.
Priez dieu à votre manière, car dieu est constamment avec
vous. Ayez un esprit de bien, cela ne veut pas dire qu’il faut être un
imbécile, mais simplement, éviter d’avoir des plans qui visent à détruire
directement la vie des autres.
Dieu est un esprit. Nous voulons vivre en esprit, savoir que
même si nous sommes loin l’un de l’autre, mais nous partageons le même esprit,
la même conception, et cela c’est l’idéal car nous sommes tous guidés par
l’esprit. Tout ce que nous faisons est un état d’esprit car c’est ce dernier
qui impulse le choix, qui nous donne des idées et qui nous donne la force de faire,
qui nous ouvre les porte. Dieu est esprit, dieu est l’âme qui habite en nous,
cette force qui habite en nous et qui nous guide, qui guide notre cerveau en
fonction de ce que nous voulons faire. Dieu est esprit, il nous guide, il nous
aide si nous lui demandons, et pour lui demander, il suffit juste de
« demander », tout simplement, et d’y croire car il agit en
conscience. Vous êtes enfant de dieu, je suis enfant de dieu, nous sommes
enfant de dieu, dieu nous aime tous et toutes, dieu nous admirent, dieu est
avec nous, et quelques soit la position dans laquelle on se trouve, il y a
toujours moyen de faire demie tour si on le veut vraiment, il y a toujours
moyen de revoir sa vie en sachant qu’il y aura des conséquences, mais elles
seront moins lourdes à supporter si c’est une décision sincères de retrouver
« son » droit chemin, le chemin désiré, et elle sera plus lourdes à
supporter si c’est une décisions prises à la légère. Mais dans tous les cas,
soyez fière de ce que vous êtes, non pas par rapport à d’autres, mais par
rapport à vous-même. Etre avec dieu, c’est être en phase avec soi même, être
légère, suivre sa voie, et vous serez riche.
Pour terminer, je
dirai que nous sommes tous JESUS, ce doux JESUS envoyé sur terre pour agir avec
les hommes au nom de DIEU. Nous sommes tous « l’enfant Jésus » car
nous sommes enfant de Dieu envoyé sur terre pour une raison bien précise. Cette
raison rythme notre vie, notre quotidien, vie en nous, nous guide, nous donne
des idées. Nous disons que c’est notre ange gardien, notre protecteur. Nous
sommes Jésus et nous possédons tous un don, un pouvoir sur quelque chose de la
vie, sur quelque chose qui permettra aux autres de bien vivre, de progresser,
alors, réfléchissons bien et trouvons la force que nous avons reçue en héritage
et faisons en un bon usage.
TONY SEMPAIRE
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REMONTER
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FEMMES BATTUES bien
qu’il n’y a pas que les femmes
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IMPORTANT : je
parle des hommes et des femmes d’une manière générale, je ne dis pas qu’ils ou
elles sont tous pareils. Je donne des exemples sur des attitudes qui pourraient
entrainer ce type de violence entre deux personnes et ils ne font allusion même
de loin à aucun cas de violence conjugale dont vous avez eu connaissance.
Je crois que cette fois ci, je vais me faire détester par
toutes les femmes qui liront ce texte, mais tanpis, car je suis conscient que
pour trouver la solution d’un problème, il faut extrapoler, sortir des sentiers
battus, il faut voir les choses en face, même si cela risque de frustrer
certaines sensibilités. Je ne juge personne, loin de là, mais je constate et je
réagis en fonction de ce que je suppose dans le but d’ARRETER ce phénomène de
violence envers les femmes et aussi envers les hommes. Me ranger gentiment du
côté des victimes sans chercher plus loin, dire que la victime à
systématiquement raison ne réglera pas le problème à mon avis. Comme certains
le font dans des associations qui sont actives sur le terrain, je veux agir en
amont, faire de la prévention, faire des suggestions qui à mon sens, pourront
orienter ou réorienter le débat, remettre en cause les conceptions car tout est
dans la mode, dans les habitudes, hé oui, « cela se fait, je profite pour
faire le mien, je ne serrai pas le premier, mais certainement pas le
dernier », disent ils.
La première cause de la violence conjugale, c’est celui de ces
hommes ou de ces femmes qui trompent ouvertement et malproprement leurs
conjoints, qui vivent dans un mensonge permanent, qui usent de moyens malfaisants
pour retenir l’autre à leur côté, et quand la bombe explose, nul ne sait quelle
sera l’étendu des dégâts. C’est très dur pour l’homme d’apprendre que ses
enfants tant chouchoutés ne sont pas les siens, ou encore pour la femme
d’apprendre que les enfants de sa propre sœur ou de la voisine sont ceux de son
mari. Dans ces cas là, on connaît très vite les conséquences même si c’est
difficile et délicat d’agir car même ceux qui découvrent la vérité ne savent
s’il faut dénoncer ou pas, informé l’autre. Donc, les réactions sont violentes
vers les auteurs de ces faits, à savoir de la femme si c’est l’homme qui est en
faute et vice versa, et cela se termine souvent mal, en sang, au cimetière. Ce
genre de confusion, de trahison se terminent toujours mal en général, ces
mariages, ou ces ententes formés sur le mensonge, quand l’un cache la vérité à
l’autre. Il est dit que toute vérité n’est pas bon à dire mais quand elle a une
conséquence directe sur la vie de l’autre, je pense que l’on doit la dévoiler
par n’importe quel moyen, soit la dire en face, ou bien je ne sais pas, mais,
on doit la dire même si cela doit faire mal à l’être aimé. Quand on est trahis,
on se sent Sali, écrasé, cela va au-delà du mépris, surtout si c’est une
situation que l’on avait jamais vécue personnellement, on ne sait pas quoi
faire face à cela, on ne peut pas en parler tellement on a honte et l’on pense
que la seule solution est celle de faire subir les mêmes souffrances à l’autre,
ou encore, celles de faire subir au grand jour à cette personne tout le mal
causé, et cela par tous les moyens. J’ai pris le cas de la trahison avec
l’exemple des enfants, mais d’une manière générale, toutes formes de blessures
infligées volontairement à l’autre laissent des traces profondes et parfois
même, modifient à tout jamais la vie de l’autre. Les exemples de trahison, de
mensonges volontaires sont nombreux, que ce soit du côté des hommes que celui
des femmes, car on a l’impression que rien n’arrête les méchants quand ils
veulent parvenir à leur fin. Mais dire que ce sont les hommes qui ne sont pas
bon, c’est uniquement de leurs fautes, je pense que c’est faux.
Autres cas de violence, ceux des hommes naïfs et jaloux. Les
hommes croient qu’ils sont fort, solides et font que des bêtises qui détruisent
la vie des femmes qu’ils fréquentent. Quand une femme est sensible, attachante,
simple, bref, quand elle est amoureuse et respectueuse, ils profitent de la
gentillesse de cette dernière pour lui faire voir de toutes les couleurs, et
quand elle ose dire quelques choses, elle se fait tabasser pour qu’elle puisse
bien comprendre qui est le maître dans cette maison. Ils ont des muscles, sont
très faibles sur certaines choses, donc du coup, ils s’énervent et pour ne pas
perdre la face devant les autres, les amis, ils passent à l’acte et démolissent
la face des dames.
J’ai connu l’histoire
d’un homme qui a enfanté la mère et la fille, si bien que les enfants me
disaient qu’ils sont tantes, oncle et frère et sœur, un autre exemple de cet
homme qui a fait croire à son épouse qu’il construisait une maison pour le
couple avec l’argent de cette dernière et loin de là, il faisait tout autre
chose, si bien qu’après au moins 5 ans, ne constatant aucun changement, la
femme a fait des recherches, et a tout découvert. Le problème, les hommes qui
font subir ce genre d’affront, de honte à leur épouse ou compagne le font avec
honneur, car selon eux, c’est une preuve de virilité, ils sont fort et
n’éprouvent aucun regret ni de remord à faire ce genre de chose aux autres. Donc
du coup, quand la femme découvrent tout cela, elles mettent en place leur plans
et agissent en silence, lentement, doucement, et parfois jusqu’à la mort de ces
derniers.
L’actualité fait état des femmes battues ou tuées par leur
conjoint, c’est vrai et le nombre de cas augmentent malheureusement de plus en
plus, mais il est vrai que les hommes le sont aussi, et même souvent jusqu’à la
mort. Même si ces hommes ne sont pas aussi défigurés que les femmes, ils
subissent néanmoins leurs foudre d’une autre manière.
Beaucoup de femmes ont une réaction violente envers leur
partenaire masculin, elles s’énervent, gesticulent, tiennent des propos sensiblement
blessantes et choquantes pour les hommes qui les reçoivent comme un coup de
couteau en plein cœur. Elles disent des choses qui choquent, et vous verrez
plus loin que ce n’est pas pour blesser, mais toujours est-il que les hommes le
ressentent ainsi. Certaines femmes n’hésitent pas à mal agir avec leur
partenaires, car les femmes ont une telle force de persuasion qu’elles peuvent faire
de leurs mari ou conjoint ce qu’elles veulent, elles peuvent les obliger à
quitter des amis d’enfance, les empêcher d’avoir toutes relations avec les
parents, à changer de fournisseurs, collaborateurs, les éloigner de leur propre
famille même si ceux-ci habitent juste à côté, enfin, elles ont la force
d’exiger de l’homme qu’il reste sagement à la maison, les inciter à changer de
coiffure, de parfum, d’habitudes sportifs et du coup, ces hommes, malgré eux,
se culpabilisent et deviennent « tèbè », silencieux, effacés sans
même se rendre compte de ce qui leur arrivent. Elles suivent les conseils des
amis femmes, hé oui, et font des bêtises vu que leur mari ne représentent plus
un danger, et vu que les hommes font confiance aveuglement, quand ils
découvrent la vérité, quand ils découvrent qu’ils sont manipulés depuis
longtemps, surtout si tout le monde le sait déjà avant eux, alors là, face à la
honte, « ils pètent un plomb » comme on dit et rien ne peut prévoir
la suite. Je dis cela non pas les excuser, ou pour dire que c’est normale, mais
plus pour comprendre ce qui se passe pour nous permettre de pouvoir faire face.
Pour moi, c’est une des raisons de ces violences subites, qui transforment une
famille du jour au lendemain. Je le redis encore que les hommes ne sont pas des
êtres parfaits mais je crois que les femmes ne reconnaissent pas souvent leurs
erreurs, elles ne disent pas souvent « j’ai eu tort », « c’est
ma faute », et c’est la raison pour laquelle il existe un grand fossé car
ils ont l’impression de ne servir à rien, que tous les efforts qu’ils réalisent
ne sont pas reconnus, alors ils se disent à quoi bon continuer. Les propos
d’une femme sont parfois blessantes, surtout quand elles disent à leurs
conjoints qu’ils ne fiaient rien, qu’ils ne valent rien, quand elles comparent
ces derniers avec leurs voisins ou leurs collègues, alors qu’ils pensent qu’ils
fiaient tout pour faire avancer son couple.
L’action violente des hommes envers les femmes est
spectaculaire, médiatiser, très visible, et on en parle pendant très longtemps,
alors que celles des femmes est subtiles, lentes et passent par conséquent
inaperçu aux yeux de l’opinion, mais n’empêche que c’est toujours de la
violence. C’est une chose bizarre quand on sait que dans la vie quotidienne,
les femmes sont plus spontanées alors que les hommes sont beaucoup plus
réservés (c’est une moyenne bien sur).
Quand on entend parler d’une scène de violence conjugale, on
dit toujours que c’était un couple sans histoire, un homme calme ou une femme
toujours souriante, alors, le dit on pour éviter toutes formes d’implication ou
étaient ce des personnes qui donnaient aux autres le meilleurs d’eux-mêmes sans
étaler au grand jour leur problème. Sur les médias, on entend souvent que c’est
une femme qui tombe sous les balles de son mari parce que cette dernière
voulait le quitter, ou encore un homme qui tue tout le monde avant de se donner
la mort, une femme nue qui crie au secours en frappant à toutes les portes du
voisinage pour tenter d’échapper aux coups de son homme. C’est vrai que c’est
un spectacle renversant surtout quand la victime n’a pas les moyens de se
défendre, certaines subissent même en silence vivent dans la peur pendant
longtemps, c’est une triste vie.
Il y a des personnes se trouvant dans une situation
précaire, qui plus est, prennent de la drogue ou boivent de l’alcool, ce qui
n’arrangent pas la situation dans laquelle elles se trouvent et du coup, les
scènes de violences sont fréquentes, répétitives. Pour ces cas là, je pense que
des solutions simples existent.
Par contre, je veux mettre l’accent sur les cas de violence
imprévisible, ces cas qui nous surprennent, qui se réalisent juste à côté de
nous, sans que l’on puisse de manière réelle les prévenir.
Au départ, les personnes se mettent ensemble pour construire
et non détruire. Mais, cette construction ne se fait pas sans embrouille, sans
problème à surmonter. Les problèmes viennent de partout, en particulier d’eux
car ils sont par définition deux êtres différents, de sexe opposés, et malgré toute
leur bonne volonté, il y aura des incompris qui viendront s’ajouter à celles créés
par les amis ou la famille. Dans le couple, l’un interprète mal l’action ou les
dires de l’autre, des personnes extérieures s’en charge aussi pour semer la
zizanie entre eux et du coup, cela crée une distance sans fondement.
Entre deux êtres, les problèmes les plus courants sont
L’envie de posséder, de diriger, de contrôler l’autre –
l’incompris qui s’installe entre vous deux – l’action des tierces personnes –
les idées reçues sur la manière de gérer la vie en couple – la peur de se faire
larguer.
Les tierces personnes dont je vous parle sont les amis de
sport ou du boulot, qui vous rigole en vous incitant à être plus violent et
ferme avec votre épouse, ou ces amis à elle qui lui conseille de ne pas se
laisser faire, d’exiger qu’il fasse la vaisselle ou le repas, enfin, des réflexions
de cette nature.
Il y a la guerre entre la femme et l’homme parce que la
situation a dégénérer. Rien ne laissait prévoir cela, et c’est vrai, car au
départ, les intentions étaient sincères et je le crois, mais au fil des jours
et des années, des petites bêtises se sont introduites et les choses se sont
envenimer et à créer une distance entre les deux personnes, silencieuse quand
on ne dit rein, on vit le quotidien sans trop s’impliquer, et réelle quand les
disputent retentissent.
L’UN DOIT APPRENDRE A CONNAITRE L’AUTRE
L’homme doit connaître sa femme
Les hommes doivent savoir qu’une femme est comme une fleur,
ils doivent être constamment en connexion avec elle, ils doivent
« l’arroser » tous les jours, par un bizou du matin, une petite
caresse, un mot doux, lui dire je t’aime, lui rappeler qu’elle est la femme de
leurs vie, de temps en temps, avec le peu de moyen, lui faire des petites
surprises, sortir, rigoler, mais tout cela de manière SINCERRRRRE. Une femme nécessite
beaucoup d’attention et recherche la sécurité. Elles sont comme des roses. Les
hommes doivent sans cessent reconquérir cet amour. La femme, c’est vrai, selon
les hommes est parfois agaçante, certaines parlent beaucoup, elles critiquent
et cela énerve. Mais elles le font pour sans cesse rallumer la flamme du
premier jour, pour éviter de donner l’impression que c’est du tout cuit, pour
être bien sur que l’homme veuille toujours d’elles car comme on le sait tous,
tous s’obtient dans la difficulté, surtout l’amour des femmes. Elles se donnent
à 100% à l’amour de leur vie. Mais, quand elles claquent la porte, quand elles font
la gueule, quand elles font semblant de jeter l’éponge, en fait, elles agissent
ainsi pour attirer l’attention de son amour et non pour faire la guerre. Mais,
les hommes, pris par le quotidien, le désir de toujours vouloir donner plus,
écoutant les mauvais conseils, relâchent l’attention et leur épouse est
malheureuse et chose à redouter, elle tombe au mauvais moment au mauvais endroit
sur une personne qui comprend leur désarroi, qui comprend leur histoire, qui
les écoutent ou pire, sur un homme dragueur, prédateur, qui a à son actif toute
une stratégie, qui a sous la langue les mots attendus qui réconfortent, surtout
si ce dernier la surveillait déjà et là, « nul ne sait ce qui peut arriver ».
Les hommes prédateurs reniflent le désarroi, l’envie des femmes, et sont prêt à
tout moment pour donner l’absolution. Ils peuvent être plombier, facteur,
chauffeur livreur, ils ont le don de desseller cette faille, surtout s’il
correspond avec le cycle de la femme, et là, ils se moquent de détruire une
famille, ils foncent. Et voila une femme qui a eu un rapport avec un autre
homme sans chercher à tromper son mari. Donc, les maris ou compagnons doivent
sans cesse être en connexion avec leur amoureuse, pas seulement pour éviter de
la perdre, mais surtout pour lui prouver leur amour à tout moment
La femme doit connaître l’homme
Les hommes sont des personnes déterminées, surtout celles
(ceux) qui acceptent de se marier, de fonder une famille. Quand ils se
décident, ils allient cette décisions avec un certains nombre de sacrifice, un
certains nombres de règles. Ils foncent vers l’objectif et souvent oublient
d’inclure dans leur mode de vie les petites phrases gentilles qu’attend leur
épouse, les petits gestes simples de la vie à deux. Un homme est délicat
concernant sa vie, son repas, son hygiène, ils se confient que très peu, ils
sont discrets, même s’ils parlent beaucoup, ils n’aiment pas les reproches, ho
non, sinon ils se bloquent. Ils disent que très rarement « je t’aime »
car pour eux leur seule présence est un « je t’aime » en puissance,
une preuve d’amour car s’ils n’aimaient pas, ils ne seraient pas là. Quand les hommes
sont malade, c’est un fardeau pour la femme car ils refusent toutes aides
extérieures et exigent de leur épouse, en qui ils ont confiance, une présence
absolue. Quand ils travaillent à la maison, ils attendent des encouragements de
leurs épouses, ils n’attendent pas forcément de l’aide physique mais au moins
un regard, un soutien par rapport à ce qu’ils font. Quand la pression monte, pour
se reposer l’esprit, ils s’accrochent à des disciplines comme le sport, le jeu,
les études et quand cela ne va pas entre vous deux, ils disparaissent carrément
en allant chez des amis ou chez leur mère. C’est leur manière à eux d’attirer
l’attention, de dire qu’ils existent car c’est vrai que la souffrance des
hommes passent toujours en second, elle est peu reconnue. Ils pensent qu’ils auront toujours tort en cas de problème
alors, ils n’insistent pas et ils mettent en place un plan B pour survivre à la
crise. Mais sachez que les hommes sont très sensibles, surtout aux problèmes de
leur enfants, sachez que les hommes aiment leur femmes mais de manières
différentes, et sachez aussi que la plupart des hommes ne demandent que très
peu d’espace dédié dans la grande maison pour accrocher un seul poster de leur
idole.
Les hommes aussi ont leur prédatrices, car ils cherchent à
ce que l’on comprenne leur histoire mais contrairement à la femme, ceux qui
passent à l’acte le font en âmes et conscience, il faut vraiment que la femme
en face leur plaise car un homme comme je l’ai dit est délicat et ne se mélange
pas facilement, alors que la femme aussi est délicate, mais sa faiblesse la
paralyse, à savoir son cycle et ce n’est que lorsque le bonhomme à terminer
qu’elle se rend compte de ce qui vient de se passer. Elle cherche à être
comprise par l’autre et ne prend pas garde à la solution proposée.
Dans une vie à deux, quand vous vous connaissez mieux, vous
arrivez plus facilement à surmonter des obstacles. Quand le couteau, les coups
de poing, le fusil, ou la violence lente fait son apparition, c’est que
quelques part, à un moment donné, l’attention s’est relâché ou l’un n’a pas
compris l’autre et à utiliser les bonnes vieilles méthodes pour défendre ses
droits et son honneur.
En générale, ce genre d’action est prémédité mais pas dans
les moindres détails. Les hommes ont le sang vif, chaud, ils sont nerveux et
une simple discussion peut déraper facilement, surtout quand il existait déjà
un contentieux, un feu non éteint. Car qu’est ce qui se passe, dans
l’incompris, chacun des deux partis s’organise, font des choses bien et pas
bien, l’un cache la carte d’identité de l’autre, l’autre ce sont les clefs,
dans cette guerre, chacun fait quelques choses à l’autre, et ces petites choses
créent des conséquences non voulues et là, tous dérapent. Et l’action de ceux
en extérieurs qui tentent de calmer les choses s’avouent vain
QUELLE SOLUTION
Pour éviter ce genre de désagrément, quand vous vivez avec
une autre personne, créez plus de liberté entre vous, car ce n’est pas quand
vous obligerez la personne qu’elle vous aimera plus mais plus quand elle se
sentira libre de ses actions, de ses mouvements. Il faut défaire les idées
reçues concernant la vie avec les femmes ou avec les hommes car toutes les
personnes ne sont pas pareilles. Mais dans tous les cas, quand nous autres
extérieurs, quand nous voulons aider pour prévenir tout cas de violence,
évitons de dire que l’un à tort par rapport à l’autre. Les hommes n’ont pas
systématiquement tort. Il faut aussi éviter d’analyser le problème en fonction
de ce qui s’est passé ou de ce que l’on constate mais plus aller en amont, au
début, car ce qui se passe actuellement est la conséquence des problèmes
existants déjà.
TONY SEMPAIRE
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REMONTER
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APPRENDRE A DIRE " NON" tu te fais bouffer si tu ne sais pas le dire
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Je suis gentil, je
suis serviable, je suis partout, j’aide tout le monde, je ne peux pas dire non,
et pourtant, j’en ai marre. Je n’ai pas un temps pour moi, je rends service à
tout le monde alors que quand c’est pour moi, ils m’oublient, ils s’excusent et
je ne dis rien. Ils ont de très belles petites phrases pour me convaincre de
faire avec eux, ils me culpabilisent et du coup, je fonce parfois même en
oubliant ma propre famille. Maintenant, j’ai peur des autres, je ne vois
personne, j’évite tout le monde, j’ai des relations avec très peu de personne
pour éviter d’être piégé car je dois avouer que je suis faible à ce niveau.
En fait, ce qui se passe, c’est que certaines personnes
constatent que tu ne dis jamais non, même quand ils pensent que tu le diras, tu
ne le dis pas alors du coup, ils en profitent pour t’abuser. Ils demandent et
redemandent encore, ils te demandent des choses qu’ils peuvent faire eux-mêmes.
Et pourtant, quand il s’agit de bonnes occasions, là ou on n’a pas besoin de
tes poignets, de tes mains, de tes conseils, de ta voiture, hé ben comme par
hasard, ils t’oublient.
Tes proches te disent que tu es en train de te faire passer
pour ce que tu n’es pas, à savoir pour une gentille, une imbécile, mais tu
fonces sans les écouter.
Les gens te culpabilisent en te disant que tu n’es pas
sérieuse, que tu les a lâchés au moment ou ils avaient le plus besoin de toi,
ils te disent que tu as changé depuis que tu as acheté par exemple ta nouvelle
voiture, et toi, fragile, honnête, tu prends ces reproches au premier degré et
tu laisses tout tomber pour aller leur rendre service. Tu te décarcasses, tu fais l'impossible pour eux, tu agis comme une personne droguée, tu oublies tes proches, tu remets à demain ce que tu devais faire pour eux pour aller au secours des autres, et en récompense, bien que tu n'attends sur rien, tu constates qu'ils te zappent, qu'ils n'ont pas de respect pour toi, qu'ils ne reconnaissent même pas ce que tu fais pour eux à sa juste valeur, et cela te rend triste au point de décider que c'est fini, mais à la moindre petite sollicitation, ou devrais dire, même quand ils ne te demandent rien, tu recommences à voler à leurs secours, et ce sont tes proches qui en font les frais encore une fois. tu aides alors que l'on ne t'a rien demandé, c'est fou ça, tu ne trouves pas !!!.
je pense que c'est normal que les autres te zappent, car selon eux, tu es un "mako", un piètre personnage alors que toi, tu penses que tu es en train de rendre service à tes prochains comme dieu te l'a demandé. Dieu te demande de ne pas faire du mal aux autres, de ne pas les génés, mais quand ils ont besoin d'aide, attends au moins qu'ils te fassent la demande. et à cela, je prends sur moi pour dire que si tu refuses, si tu as un empêchement, si tu ne peux pas ou si tu ne veux pas, je pense que dieu ne t'en voudra pas car tu n'auras rien fait de mal.
Pour t’en sortir, apprends à dire non, c’est un exercice,
même si tu peux faire ce que l’on te demande, mais dit non, occupe toi de toi
et de tes proches, prends la décisions tout de suite, et pas demain, annule
tout car si tu ne le fais pas, d’autre sollicitations viendrons à toi et tu
remettras à plus tard ce que tu dois faire et tu repartiras de plus belles.
En disant non, tu apprends à retrouver ton équilibre, ton
niveau, tu apprends à prendre une décision en fonction de ce qui t’arrange, de
ce que tu veux et non de ce que tu t’obliges à faire pour éviter de décevoir
les autres.Tu dois savoir que tu fasses ou pas, ceux qui doivent être déçu le seront toujours, alors !!!
Ceux qui te demandent l’impossible te prennent pour un conne,
une imbécile, une « bénie-oui-oui », une personne facile et du coup
se permettent de faire ce qu’ils veulent de toi. Cela ne veut pas forcément
dire qu’il te déteste, ce sont peut être des amis mais qui en profitent car la
porte est grande ouverte, c’est libre de ton côté, alors, ils ne se gênent pas.
Ils en profitent tant que tu dis oui, et je les comprends même si je ne suis pas d'accord avec ce genre de comportement.
C’est le moment ou jamais car tu es une personne à part
entière, tu dois connaître tes forces et tes faiblesses, tu dois réagir,
t’occuper de toi.
Désormais, ils iront plumer quelqu’un d’autre, et tu verras,
ils auront beaucoup plus de considération pour toi, quand ils constateront que tu n'es plus la personne facile qu'ils ont connues et ceux qui se servaient impunément de
toi disparaitront et ce ne sera pas plus mal. Tu pourras marcher la tête haute,
tu pourras regarder l’autre dans « le blanc de ses yeux », ils
penseront ce qu’ils veulent de toi mais toi au moins, tu seras à l’aise avec ta
conscience.
N’aie pas peur d’entendre que désormais dans la bouche des
autres que tu as changé, tu n’es pas sérieuse, « ankouyonnade », hé ben crois moi,
plus on dira tout cela de toi, plus tu sera à l’aise, plus tu devras être
contente car ils te disent « non », eux, et même si cela te fait mal, tu
survis, alors pourquoi pas euxx.
Tu dois savoir qu’ils ont autant besoin de toi que tu as
besoin d’eux. Tu dois savoir que tu es capable de faire seule tout ce que tu as à faire, tu n'es pas celle à demander constament de l'aide, tu as en toi la force de pouvoir rester seule
avec toi-même, car tu te plais, tu es à l’aise avec toi, je dis la force car
c’est une grande force contrairement à certains qui ne peuvent rien faire
seule.
Ne craint pas d’être seule et sans amis, mais assure toi le
fait de pouvoir être en phase avec toi-même et forte.
Ce que je te dis n’est pas facile à faire, mais tu dois y
arriver si c’est une situation qui t’embarrasse.
Attention, cela ne veut pas dire que tu ne dois plus rendre
service, que tu dois abandonner toutes tes connaissances, non, mais cela veut dire que tu dois avoir la
situation bien en main, tu dois être maître de tes décisions, être en phase
avec toi même et faire les choses que si elles te conviennent pour être sur
d’être entouré d’amis et non de profiteur.
Agrippe-toi à tes proches, à tes relations sincères, à ceux
qui ne t’ont jamais laissé tomber, attache toi à eux et tu verras que tu seras
plus forte.
Dire non, refuser, sans être obligé de te justifier, c’est
un exercice que tu dois réaliser.
Pour cela, pour y arriver, je te conseille de changer de
philosophie, de conception, d’esprit, car c’est cela qui te guide. Ta
conception de départ, ta manière de concevoir les choses, t’oblige à agir en
fonction. Ce sont des informations qui sont encrées en toi, dans ton subconscient.
Donc, pour y arriver, si tu le veux vraiment, change ta façon de voir, dis toi
que tu n’as plus peur d’être seule, répètes toi que tu es aussi forte que les
autres et ainsi, tu seras sereine, bien dans ta peau, et tu pourras à nouveau
rigoler avec tout le monde car tu te sentiras accepter, apprécier et solliciter
à ta juste valeur.
TONY SEMPAIRE
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REMONTER
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SE GUERIR SOI MEME c’est PARFOIS POSSIBLE
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Se guérir soi même est possible parce que l’on se rend soi
même malade dans la plus part des cas.
La maladie est un être vivant qui prend naissance dans le
stress, la nervosité, la fatigue, et dans le mal qui habite en nous et je crois
sans me tromper que je peux te proposer au moins deux méthodes pour t’aider à
faire face aux petites complications. Ce ne sera pas du 100 %, mais cela je
pense aidera certain à y voir plus clair.
Nous sommes des êtres parfaits, parfaitement constitués car
nous sommes nés avec des problèmes et des solutions à ces mêmes problèmes.
Dans le mot maladie, il y a le mot mal, vilain, et ils sont issus
de la même famille. Plus on les chasse, plus ils sont présent. C’est comme dans
la vie de tous les jours, si tu cherches à croiser une personne, tu ne la
verras jamais, alors que si tu cherches à l’éviter, le monde entier sera trop
petit pour cela car partout ou tu iras, tu l’as croisera, et c’est la même
chose pour la maladie et le mal. C’est un don, un pouvoir qu’il crée en nous
pour mieux nous détruire.
Plus on a peur de la maladie, plus elle fait son chemin vers
et en nous, plus elle continue car notre peur est une force qui permet sa
progression.
J’ai basé mes deux méthodes sur les faits de la vie, par
rapport à ce que nous vivons dans la vie de tous les jours.
Avant de t’en parler, sachons un peu qu’est ce qui nous rend
malade. Hé ben, je crois que ce qui nous rend malade est le mal que nous
gardons en nous, cet esprit, cette volonté, ce visage crispé, cette force que
nous conservons pour éviter que l’on nous dupe une seconde fois, pour nous
protéger, et surtout, pour rendre à certains la monnaie de leur pièce. Quand
nous gardons ce mal en nous, nous puisons tout l’énergie de notre corps pour le
faire exister et c’est cela qui nous rend malade. Le corps a besoin d’oxygène,
à besoin de respirer, a besoin d’air frais, de nouvelles idées, et tout cela
passe à côté de nous car nous avons concentré toute l’énergie sur nos vigiles,
nos gardes fous qui sont là pour nous protéger, selon nous.
Soyons clair, toutes les maladies ne sont pas concernées, et
cela ne veut pas dire que tu ne seras jamais malade, non, cela veut dire
simplement que tu pourras toujours chercher à faire face et éviter certaines petites
complications
La première méthode est la suivante La première est le jeu, car la vie est un jeu. La maladie se
joue de nous, alors pourquoi ne pas jouer aussi avec elle, l’ignorer, être
indifférent par rapport à elle, et le plus gêné s’en ira. Plus tu as peur, plus
elle gagne du terrain. C’est un peu comme la personne qui t’embête, plus cela
t’affecte, plus cela t’agace, plus elle
est à l’aise. Quand je parle de jeu, je dis qu’il ne faut pas se laisser abattre
par la maladie, qu’il faut continuer à vivre. Une migraine ne doit t’empêcher
d’aller au cinéma si cela était déjà prévu, ou rester au lit toute la journée à
cause d’un rhume favorisera sa propagation vers d’autres complications. Le jeu
est certes de se soigner, mais aussi de continuer, d’ignorer la maladie, faire
comme si tu ne la voyais pas
Aller chez le médecin, prendre des médicaments, c’est la
bonne solution, car c’est un professionnel qui connaît son métier, mais je dis
aussi avant, tu peux chercher à faire en sorte que cela ne devienne pas trop
répétitif.
Je dis que tu dois te mettre face de la maladie, tu dois la
combattre, la défier, en ayant comme soutien les conseils du médecin.
Pour cela, bien sur, tu t’assure d’une bonne hygiène de vie
comme le fait de boire de l’eau, de manger des fruits et légumes, de faire
attention à tes aliments, à ta manières de vivre, et là, plus tu es armé face à
elle, moins les petites complications trouverons refuge chez toi.
Deuxième méthode C’est celle d’éviter de te prendre la tête, d’éviter tout ce
qui est mal et qui fait mal, être zen, d’éviter de mentir, de jouer la comédie,
de la stratégie, car tout cela ira en dans ton crédit et c’est toi qui sera
lourd, c’est toi qui sera obligé de mentir à nouveau pour te sortir d’un
précédent mensonge, cela t’évitera d’être malade.
Libère toi de ce mal car il te fait plus de mal qu’il ne te
fait du bien. Si tu crois que c’est cela qui t’aide à atteindre l’autre, tu te
trompes et c’est même toi qui est de nouveau la propre victime car ton mal est
en toi et pas en lui. Certes, il a le sien, mais pas le tien. Alors, tu te dis
que si tu t’en débarrasses, tu seras une proie facile, les autres pourront
faire ce qu’ils veulent de toi, et moi, je te dis que plus tu t’en débarrasses,
plus tu actives en toi une autre forme de protection car désormais, ta
circulation sanguine sera presque parfaite, tu respireras mieux, tu profiteras
des opportunités que jusque la tu contournais sans trouver une porte d’entrer,
tes muscles respirerons mieux, tes idées seront plus claires, et les petites
maladies de la vie n’auront plus qu’à se trouver un autre corps pour s’y
abriter.
Nous sommes parfois jaloux de la chance de certaines
personnes, de certains proches, et nous allons parfois jusqu’à leur demander
comment ils font pour ne jamais avoir de problème. Ils en ont, mais ils ont
fait le choix de la sagesse.
La logique dans tout cela c’est que, quand tu as que très
peu de mal en toi, la maladie a du mal à s’abriter. C’est comme le vent, même
lors de fort vent violent, si toutes les portes de ta petite cabane sont
ouvertes, le vent ne pourra rien lui faire. Si tu puises beaucoup d’énergie
pour détester certains, à cacher la carte d’identité d’une personne dans le but
de nuire pour des raisons qui te sont propres, enfin, si tu puises beaucoup
d’énergie pour t’opposer à certaines choses, tu deviens lourde et les autres
forces du mal comme la malchance, l’oubli, auront raison de toi.
Mènes cette première réflexion avec toi-même, seul dans ton
coin, et sache que tu n’auras jamais le pouvoir de faire du mal à une autre
personne, jamais, et si tu constates que cette personne souffre, dis toi bien
que ce n’est pas à cause ou grâce à toi mais à cause d’elle-même, de ses
propres bêtises, comme toi tu souffres à causes de tes propres bêtises.
Cette une image, mais si tu prends cette voie, celle de
laisser tomber toutes formes de violence, en cessant de détester l’autre, sans
pour cela le prendre dans tes bras, en remettant à l’autre le dossier que tu
cachais, tu constateras la magie des choses autour de toi, tu dormiras mieux,
tes sens (les 6) fonctionneront convenablement, tu réapprendras à t’amuser, à
rire, et certaines personnes reviendrons vers toi, et ce sera une impression
car elles étaient toujours là mais tu ne les voyais pas. C’est un travail
personnel, un travail profond que tu peux faire petit à petit, et tu verras. Tu
verras aussi que l’on s’entoure de certaines personnes en fonction de la
direction que l’on donne à sa vie. Quand tu prends la direction de la
vengeance, tu es encouragé le plus souvent que par des personnes qui ont ces
mêmes idées de mal et de vengeance, et quand tu renonces, tu fais la
connaissance de d’autres personnes, celles qui veulent toujours aller plus
loin.
Si tu veux guérir, commence par t’alléger en mettant de côté
toutes les bêtises. Ries beaucoup plus, sois à l’aise avec toi-même, prends la
vie du bon côté et tu seras plus zen, moins stresser, plus détendu.
Il existe une troisième méthode, celle de mettre de la
nouveauté dans ta vie, du changement. Cela ne veut pas dire forcément du neuf,
bien que ce ne soit pas exclu, mais changer aide beaucoup à ne pas voir les
mêmes choses, les mêmes problèmes tout
le temps. Qu’il s’agisse d’un changement de place des meubles de ta chambre à
coucher, ou un changement de style au niveau de tes habits, un changement de
lieu de sortie, le changement nous réactive, nous oblige à réfléchir, à voir
autre chose et c’est bien pour le corps et l’esprit. Tout change autour de
nous, le jour, les rues, les personnes qui meurent et naissent, qui s’en vont
et qui reviennent, notre âges, notre corpulence, et notre corps a besoin
d’outil nouveau pour s’adapter à tout ces changements. Si nous gardons les
mêmes habitudes, elles ne seront peut être pas aussi efficaces qu’elles l’ont
été à un moment donné de notre vie, car elles ont tendance à accumuler le
stresse et à nous rappeler les bonnes et surtout les mauvaises choses qui nous
ont marquées, à réveiller les mort comme on dit. Quand une personne malade
quitte son domicile pour aller se faire soigner ailleurs, et que tout se passe
bien, on ne sait pas si ce sont les soins reçus ou si c’est le fait d’avoir
changer qui a contribuer à sa guérison, mais dans tous les cas, sans vouloir
trop m’avancer, je crois que le changement parfois y est pour beaucoup. Cela se
passe dans la tête. Alors, pour ta santé, si tu peux, change certaines petites
choses dans tes habitudes, apprends à voir autres choses, que ce soit un autre
trajet pour aller au travail, la composition de ton petit déjeuner, ton sport
ou le lieu, mets de la réactivité dans ta vie, tu auras l’impression de
renaitre, de prendre un nouveau départ, de nouvelles habitudes, et vu que la
maladie n’aime pas qu’on la délaisse pour penser à autre chose, elle se
dépêchera de déguerpir.
Enfin pour que tu sois bien, essaie de rire tout le temps,
fréquentes que les lieux ou tu penses que tu seras bien, évites certaines
personnes ou certaines situations si tu penses que cela risque de te créer des
problèmes, vie ta vie en fonction de toi et non des autres, aies confiance en
toi car si tu te trompes toi-même, tu auras des regrets alors que si tu te
trompes en suivant les conseils des autres, tu auras des remords et tu auras
mal, très mal. Ceci est aussi valable pour ce que je dis, car tu peux te
permettre d’écouter ce que les autres ont à dire mais après, la décision finale
t’appartient. Habille toi à ta manière, fais les choses comme tu le sens, et tu
seras toujours bien dans ta tête, et du coup moins souvent malade. Attention,
je sais que ce n’est pas aussi facile à dire qu’à faire, car cela dépend de ton
entourage amical, familial, mais n’empêche qu’eux, quand ils doivent faire
quelques choses, ils le font sans se soucier de savoir si cela te déplaira,
alors, pourquoi eux et pourquoi pas toi.
C’est sur, il sont malins et stratégiques car c’est toujours
quand ils ont fait ce qu’ils avaient à faire qu’ils t’en parlent, en insistant
sur le fait qu’ils te l’ont dit, ils t’ont proposé mais tu n’étais pas
intéressé, ou encore, ils l’ont su à la dernière minute.
Pour te guérir toi-même, relâches toi, évite tout stress,
libères toi de toutes mauvaises pensées, souris, défie la maladie, suis
attentivement les recommandations du médecin, bois beaucoup, fais du sport,
mange équilibré, mais surtout, prends toi en main, aie un esprit ouvert, pense
en bien, sois plus souple, fais confiance à l’intelligence des autres, arrêtes
de te culpabiliser, ne te moques pas des autres, crois en seigneur ton dieu,
marche, fais en sorte que la maladie ne gagne pas du terrain. Ce n’est pas
facile à faire mais il faut s’y mettre.
Ceci bien sur n’est pas valable pour toutes les maladies,
car il y a certaines qui sont plus coriaces que d’autres, mais d’une manière
générale, si elles ont pu arriver jusqu’à toi, je dis qu’elles peuvent repartir,
car quand elles viennent, c’est sur ton invitation, c’est parce que tu leur as
demandé de venir, et cela malgré toi, de manière involontaire, alors pour
qu’elles puissent s’en aller, ce sera aussi à toi de l’ordonner.
TONY SEMPAIRE
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REMONTER
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SE TROMPER (Involontairement)
n’est pas un défaut mais une preuve d’action
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Selon moi l’erreur est une preuve d’action, de réalisation.
Cela arrive à tout le monde de se tromper, ce n’est pas une excuse mais une
réalité. Là ou c’est mauvais, c’est quand on se trompe volontairement. C’est celui qui fait qui est amené à se
tromper, à revoir ses calculs, car par définition ceux qui ne prennent aucun
risque ne se trompent jamais. Et justement, je pense qu’il ne faut pas avoir
peur de se tromper car souvent c’est de là que jaillit la lumière. Nous faisons
les choses selon nous, selon la première idée qui nous vient à l’esprit et
c’est justement l’erreur qui nous ouvre vers d’autre choix, d’autre horizon.
Quand cela nous arrive, on a l’impression que c’est un tour de magie. Faire n’est pas facile, c’est avancé dans
l’inconnu, dans l’abstrait, dans le vide. Quand on fait, on découvre au fur et
à mesure alors que quand on corrige, c’est très facile vu que la situation
existe déjà.
Pour faire, on a besoin d’apprendre à se connaître soi même
d’une part, pour être bien sur que ce que l’on fait correspond à ce que l’on
veut faire, mais aussi à connaître les bénéficiaires de ses actions. Quand on
fait, soit on le fait pour soi et le tour est joué, soit on le fait pour les
autres et là, c’est plus compliqué et intéressant car on doit se poser les
mêmes questions que les autres. Soyez sans crainte, ce n’est pas un cours
d’action que je fais mais je veux juste souligner que les gens qui font ne sont
pas démuni de toutes conscience car pour faire, il faut vouloir faire avant de
pouvoir, et là, ce n’est pas donner à tout le monde.
Toute action est nouvelle même si elle ressemble à une
autre, et celui qui le réalise est toujours ému et gêné, alors qu’il ne connaît
pas encore les retombées de son action. Cela peut être une simple réunion de
quartier, un rendez vous de sport ou l’organisation d’un anniversaire. Ce n’est
pas énorme comme organisation mais il faut vouloir le faire. Cela fait du bien
ensuite de savoir qu’une initiative était très attendue par beaucoup de
personnes et qu’ils le disent ouvertement ou pas, au fond d’eux, ils sont
satisfait et se réjouissent de la mise en place de cet évènement. Là ou cela
bloque, c’est quand les règles de base de la société n’ont pas été respecté, en
clair, c’est quand on met sur pied une action qui vise à truander les uns et
les autres. On organise une soirée dansante mais on pense plus au profit qu’à
la qualité de réception, donc forcément, attendez-vous que le pot aux roses
sera découvert et cela fera mal. Mais dans l’ensemble, d’une manière générale,
surtout chez nous, la grande majorité des initiatives sont couronnées de
succès.
Tout ceci pour dire que j’aime ceux qui font, et je suis de
tout cœur avec eux, car c’est grâce à eux, grâce à leur actions que les choses
bougent dans un pays. Je veux parler bien sur de toute forme d’action, quelle
soit technique, physique, administrative. Ces initiatives font du bien au pays
à tous les niveaux, et surtout au niveau du mental, au niveau de l’être humain.
Organiser un bal fait vivre l’économie, mais permet aux gens de s’épanouir,
donc d’être moins stressé et malade. Alors si je peux inciter ceux qui ont peur
de se tromper, je leur dirai que cela fait du bien de se lancer.
Par contre, attendez-vous à recevoir des coups, des
critiques mal construites, de la jalousie, car nous n’aimons pas ceux qui font.
J’ai constaté avec regret que la plupart des personnes actives, qui ont des
idées, qui savent réaliser de belles choses inédites sont tristes, sont dans un
placard.
Alors, je vous le dis, n’ayez pas peur de mettre en évidence
vos idées, car même si elles ne plaisent pas aux autres, dès qu’elles vous
plaisent à vous, je pense que ce sera un bon début car on réalise de belles
choses que lorsque l’on est en phase avec soit même.
Réaliser, c’est se soumettre à la critique des autres, c’est
parfois se tromper, voir tout recommencer, et tout cela est une grande force
d’esprit, ne l’oubliez pas.
TONY SEMPAIRE
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REMONTER
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COMPRENDRE ce n'est pas facile et pourtant !
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Chercher à comprendre les autres
est une chose très importante mai délicate et difficile. Nous voulons tous être
comprise, même si on n’est pas d’accord avec nous, nous voulons que l’on nous
écoute, que l’on nous comprenne. Nous avons tous une histoire, notre histoire,
notre vie, nous vivons des choses différentes et extraordinaires, des choses
que nous voulons partager avec d’autres, des choses qui peuvent paraître
incompréhensibles pour ceux et celles qui ne la vivent pas.
Nous souffrons tous de
l’incompréhension des proches, car ne pas être écoutée et comprise est une
chose très contraignante et embarrassante.
Nous souffrons au fond de la
méchanceté, de la malchance, du fait que l’on soit oublié ou effacé, que les
autres ne nous voit pas, nous souffrons de l’absence, chose plus inquiétante,
nous souffrons de certaines choses simples pour certains mais compliquées pour
nous et là, c’est sur, on ne pourra expliquer cela à quiconque au risque de se
faire rigolé.
En effet, c’est très difficile de parler
de ce qui nous chagrine, de ce que nous subissons à longueur de journée, de nos
malchances, de ces bêtises qui se répètent tout le temps, souvent depuis notre
plus jeune âges, du mauvais comportement des autres par rapport à nous, car
nous avons l’impression que personnes ne nous écoutera. De plus, nous risquons
de nous faire rigoler car on nous dira que nous rabâchons toujours les mêmes
conneries.
Nous faisons des choix que les
autres ne comprennent pas, mais nous les faisons en fonction de ce que nous
vivons tous les jours car nous sommes les seuls à savoir.
Il existe des personnes qui ne sont
jamais invitées à aucunes manifestations, même gratuites, des personnes qui
sont méprisées par les autres, comme au temps ou elles étaient à l’école en
primaire, peut être du fait de la forme d’une partie de leur corps, des
personnes qui, malgré toute la bonne volonté qu’elles déploient ne réussissent
pas à être ponctuelles, à honorer un rendez vous, à terminer ce qu’elles ont
commencées. D’autres ont des problèmes cachées du fait de la maladie non
visible, comme le fait de ne pas pouvoir faire l’amour, ne pas bien entendre,
voir, ne pas pouvoir s’exprimer en public.
Vous savez, c’est dur quand on ne
vous fait jamais l’honneur d’être le parrain, la marraine d’un enfant, quand on
ne vous sollicite jamais pour être dans un cortège de mariage, enfin, quand
personne ne vous fait l’honneur d’être parmi les invités d’honneur.
Il existe beaucoup d’autres formes
de complications qui nous rongent l’existence et qui nous invitent à avoir un
comportement un peu spécial aux yeux des autres sans pouvoir vraiment leur
expliquer de peur d’être incomprise.
Et oui, ce n’est pas facile de dire
que vous aimez les garçons quand vous êtes un, que vous êtes attiré par eux, ce
n’est pas facile de dire que vous êtes passionné par le vol à l’étalage dans
les magasins, surtout si vous avez une bonne situation sociale, ce n’est pas
facile de dire que vous faîte pipi au lit à 32 ans.
Comment comprendre une femme qui s’est fait abusée sexuellement
par un de ses parents alors qu’elle avait que 8 ans, alors qu’elle s’en est
rendu compte que 10 ans après. Hé oui, car au moment ou elle vivait cela, pour
elle, c’était naturelle, et que maintenant qu’elle veut dénoncer tout cela pour
son honneur ou pour empêcher que cela n’arrive à d’autre, elle se heurte devant
l’incompréhension de ses proches. On lui demande pourquoi veut-elle
« réveiller les morts », qu’est ce qu’elle cherche à prouver, on
l’accuse de semer le trouble au sein de la famille ou carrément d'inventer cette histoire dans le seul but de nuire.
Hé oui, ce n’est pas facile du tout
de comprendre et de se faire comprendre. Tant et si bien que certaines victimes
sont obligées de marcher la tête baissée alors que les agresseurs, eux,
marchent la tête haute comme si de rien était. On dirait même qu’ils bénéficient
de la compréhension des autres.
Nous essayons parfois de parler du
mal qui nous ronge, nous essayons d’inclure dans certaines phrases en cours de
discussion nos problèmes en prenant exemple sur quelqu’un d’autre, mais vu que
leurs réactions nous paraissent disproportionnées, nous préférons garder nos
problèmes car on se dit que le moment n’est pas encore venu de tout dire.
Certaines personnes n’osent pas
sortir, doivent réfléchir deux fois avant d’aller quelques part du fait de leur
problème car elles savent qu’elles risquent de se sentir mal à l’aise au bout
d’un moment. Ce qui est inquiétant, c’est quand vous enracinez cette façon de
vivre dans vos habitudes, après, il est difficile d’en sortir.
Le commun des mortels, à savoir
nous autres, nous ne voulons pas nous encombrer des problèmes des autres. On
s’en préoccupe que lorsqu’on a besoin de ces personnes, par exemple au moment
des élections, ou encore si ces dernières ont un emploi très intéressant, comme
médecin, avocat, comptable, policier, caf, sécurité sociale, les impôts, enfin
une compétence que l’on aura certainement besoin, ou carrément si elles ont de
l’argent. Hé oui, souvent, ce n’est que comme cela que l’on arrive à les
écouter. La religion cherche à les comprendre mais dans la plus part des cas,
elles se rendent comptent assez vite qu’elles sont en train de se faire
envouter, embarquer dans une grande aventure religieuse qu’elles ne désiraient
pas forcément.
Quand je parle ainsi, je parle des
uns par rapport aux autres car, sans vouloir m’avancer, je crois que nous
souffrons tous de quelques choses dans ce monde du fait de notre passé, de
notre mission, de notre couleur, de notre corpulence, de notre profession, de
notre situation et j’en passe. Ce que je dis nous concerne tous car tantôt nous
sommes à la place de celui qui veut être compris, et tantôt, à la place de
celui à qui refuse de comprendre.
Certaines personnes ne souffrent
plus, elles ont comprises et vivent avec leur difficultés, ne demandent rien,
n’attendent rien. Elles se sont forgées une carapace et vivent ou vivront avec
pour le restant de leurs jours. Elles ont trouvées des parades, des astuces,
elles ont trouvées un moyen pour se sentir bien en cas de déprimes, elles ont
trouvées l’astuce et cela fonctionnent et leur permettent même d’oublier
qu’elles avaient un problème. Mais, forcé de constater que ce n’est pas le cas
pour tout le monde car tous les difficultés ne peuvent être contournées. Même
si vous évitez certaines activités, certains secteurs, vous évitez d’aller à
certains endroits ou d’avoir des rapports avec certaines personnes, tôt ou
tard, vos difficultés rejaillissent et vous redevenez fragile et stressé.
Comme je disais, nous voulons être comprises,
même si l’autre n’est pas d’accord, mais nous cherchons à ce que l’on nous
comprenne, et cela nous fera du bien car nous aurons l’impression de ne pas
être une personne anormale, venant de l’espace, mais bien une personne réelle
avec des difficultés autres que celles des autres.
Ils existent des personnes qui ont
compris le petit jeu des autres, qui vivent avec en conséquence, mais qui sont
souvent critiquées et mal comprises. Et ce n’est que lorsque cela même qui les
critiquaient en sont victimes à leur tour finissent par les comprendre. Je ne
reviendrai pas sur les petits jeux de mensonges, d’oubli, de zapping, de vol
que certains réalisent à notre encontre et que nous ne nous en apercevons que
très longtemps après.
Nos parents prennent à un moment de
leur vie des décisions que nous ne comprenons pas tout le temps, et comme dit
le dictons «ti kochon ka di manman’y djel ay long, plita plitris »,
ce n’est que lorsque nous sommes dans la même position que l’on comprend leur
décision.
Dans un couple, il y a toujours un
qui ne dit plus rien, qui vit sa vie et nous qui sommes en retrait ne
comprenons pas toujours ses décisions, sa manière d’être, alors que lui est
persuadé d’être en phase avec ce qu’il vit.
Mais il faut pardonner certaines
personnes qui ne font rien car ils se disent qu’ils ne pourront rien pour vous
car eux-mêmes ont déjà leur lot de problèmes dans la tête, et d’autres parce
qu’ils se sont fait déjà avoir par des gens qui simulaient des problèmes alors
que ces derniers n’avaient rien du tout.
Mais le seigneur a fait bien les
choses car ils existent des personnes qui ont le don de comprendre et d’écouter
les autres, qui ont le don d’analyser et de donner des conseils qui peuvent nous
apaiser, car elles ont ce sens de communication qui sont innés en elles, elles
ont ce truc qui leur permet d’approcher les autres ou de faire en sorte que les
autres se rapprochent d’elles. Ces personnes sont souvent juste à côté de nous,
certaines sont parfois silencieuses, et nous aident même sans qu’on le sache.
Il existe aussi des professions
(les psys) qui aident les gens à s’en sortir, qui les aident à trouver une
solution à leur problème car disons le, tout problème à une solution, tout
problème est naturel, tout problème est vécu par d’autre, et la solution n’est
pas forcément là ou vous l’attendez. Et dîtes vous aussi que votre problème est
la solution tant recherché par certain alors que votre solution est le problème
de certain, (il se plaint d’être trop gentil et ouvert car il se fait avoir
tout le temps, alors que l’autre se plaint d’être trop méfiant et méchant et
voudrait être plus gentil et ouvert)
Faîtes très attention quand même à
ceux qui cherchent à vous comprendre dans l’absolu, car vous risquez de le
regretter. Attendez le bon contact, vous le sentirez au fond de vous, vous
saurez que vous pourrez vous confier en toute quiétude à cette personne et de
toutes les manières, vous serez à l’aise avant même de lui parler. Adressez
vous aussi à de professionnelles, ces personnes qui ont fait des études pour
aider les autres à s’en sortir car ils sauront exactement comment faire et quoi
dire pour vous aider à vous en sortir.
Alors, tel que soit le problème que
vous avez, vous avez au moins la chance de pouvoir y réfléchir, et cela c’est
quelque chose.
Comment comprendre un problème vécu
par une autre personne afin de pouvoir l’aider?
Pour comprendre le problème d’une
personne, il faut se mettre à sa place, faire comme si c’est à vous que cela
arrivait. Pour l’aider à surmonter, Je pense qu’il faut l’aider à se
positionner sur ces forces, sur ces qualités, sur ces chances et non rester sur
les faiblesses, car l’équilibre de l’homme est basé sur ses chances et ses
malchances, ses forces et ses faiblesses, le bien et le mal.
Il existe des personnes moches,
laides, effacées, oubliées, handicapées, mais qui sont souvent intellectuels,
intelligents, malgré leur faiblesse, arrivent à mobiliser autour d’eux, ne sont
jamais malades, et ils n’ont rien à envier aux personnes riches, beaux.
Croyez-moi, souffrir est parfois un
don quand la souffrance est naturelle, quand elle ne vient pas de nous, quand
ce n’est pas de notre faute.
Si nous voulons aider les autres,
nous devons dédramatiser leur souffrance, ne pas s’y baser pour construire leur
avenir, mais les aider à mettre en évidence leur force, leur capacité et la
chance qu’ils ont de voir le soleil au moment ou vous leur parlez et ensuite,
parler du mal qui les ronge. Si ce mal es dû à cause d’eux, ils doivent
l’affronter, et accepter de subir les conséquences, ce sera selon moi la
meilleure façon de surmonter.
Dans un couple, amis ou amour, il faut
aussi affronter avec des mots clairs et justes, même si cela risque de blesser,
mais au moins, le problème sera réglé.
TONY SEMPAIRE
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REMONTER
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NOTRE MISSION NOUS SOMMES NES POUR UNE RAISON BIEN PRECISE
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Je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours cherché à savoir quel
serait le besoin des autres, chercher à connaître leur l’histoire, apprendre à
connaître les autres afin de pouvoir mieux les aider, les écouter, alors si
vous êtes comme moi, rassurez vous, ce n’est pas un défaut mais bien une lourde
qualité.
Nous naissons chacun avec une mission à accomplir, un
service à rendre à l’humanité, à la nature.Nous sommes tous différents et nous n’avons pas les mêmes
envies, les mêmes projets. Nos projets dépendent des éléments qui forment notre
personnalité.
Le monde est formé d’un ensemble d’éléments et de
situations, bonnes ou mauvaises, qui nous aident à cheminer dans la vie. Il
n’est pas formé que de bonnes ou que de mauvaises, c’est l’ensemble des deux qui
nous aident à vivre. Et tous ces éléments nécessitent la compétence de certains
d’entre nous pour pouvoir exister. Au nombre d’entre eux, il y a la guerre, la
mort, les intempéries, la maladie, la naissance, l’amour, le jeu, l’amusement,
la connaissance, etc. et pour qu’ils puissent tous exister, nous sommes
investit d’un pouvoir, d’un don. Ces derniers sont octroyés à chacun de nous et
nous avons la responsabilité de les nourrir et de les faire grandir. C’est
ainsi que nous devenons passionner de certaines choses et quoi que nous
fassions, ces choses sont encrées en nous et déterminent notre existence
jusqu’à la pourrir, si besoin était.
Le passionné de recherche, il
consacre pratiquement tout son temps à analyser, à découvrir, pour le bien de
l’humanité, une personne passionnée de culture ne pense qu’à créer de nouvelles
choses pour le bien de tous, d’autres encore passionné de médecine, de
découverte, d’organisation passent le plus clair de leur temps aux services des
autres. Et oui, chacun à sa destiné sur cette terre, et souvent, bien que je ne
saurai vous expliqué comment cela est possible, cela nous arrive de connaître
la mission de certains. Nous sommes tous des êtres humains sur cette planète et
l’un doit faire grandir l’autre, de part son comportement, ses créations, ses
envies, ses bêtises, ses oublies, enfin, l’un doit pouvoir faire grandir
l’autre. La mission que dieu nous donne à la naissance c’est ça, il nous
investit d’un pouvoir, d’un don, il nous fait aimer quelques choses ou réagir
par rapport à quelques choses et tous les, jours, en fonction des évènements
qui nous entourent, nous savons au fond de nous comment réagir. Il y a des
situations qui nous interpellent plus que d’autres, et c’est cela notre
mission. Il y a des situations qui sont évidente pour nous mais invisible pour
les autres car, ces autres justement ne sont pas comme nous. Ce qui les
interpelle ne nous dérange peut être pas. C’est comme ça.Nous naissons avec un pouvoir, un don, car chacun est
capable de faire avec une grande facilité ce que d’autres mettent des années à
réaliser. Certaines personnes, sans avoir fait de grandes études dans un
domaine précis, sont capables de réaliser des merveilles et elles en étonnent
plus d’un.
Il y a des gens qui
ne vivent que pour l’art, d’autre sont passionnés de culture maraîcher, d’autre
encore par la lecture, la politique. Quand nous regardons certaines personnes,
je veux parler de ceux qui sont peu recommandables à nos yeux, on se demande
quel est leur mission, eux, mais méfiez vous, beaucoup d’entre eux agissent
dans l’ombre sans trompette ni clairon, sans faire du bruit. Ils réalisent
beaucoup de bonnes actions et c’est parfois nous qui avons du mal à reconnaître
la grandeur de ce qu’ils font de bien. Pour la plupart, ils sont sincères,
simplement, vu qu’ils sont incompris, ou vu qu’un jour, ils ont franchis la
barrière de la bêtise, hé ben, ils deviennent marginal et doivent subir les
conséquences de leur acte.
Mais toutes les créatures sont nécessaires, que ce soient
les rongeurs, les rats, les lions, les moustiques, ou encore les chevaux et les
agneaux. De même que chez les humains, les voleurs, violeurs, assassins sont
aussi importants que les « gentils, sérieux ».
Par exemple, quand vous avez une personne qui vous vole
délibérément, si vous êtes faible face à
elle, vous devez vous dire que ce dernier trouvera une autre personne qui lui
réglera ses comptes, pour votre grande satisfaction.
Je ne dis que nous devons adorer les mauvaises intentions,
mais la richesse est dans la confrontation des deux monde, c’est le fait que
l’un puisse craindre l’autre, ce qui nous invite à faire attention aux autres.
Mais rassurez vous, que nous soyons caïd, ou faible, ou courageux,
nous avons chacun nos peurs, nos joies, et c’est cela l’équilibre du monde.
Cela nous arrive de savoir quel est la mission des autres,
par exemple, si vous recherchez une personnes qui est passionne de sonorisation
pour votre bal, à coup sur, vous avez déjà quelques visages en tête sans même
savoir si oui ou non ils possèdent une sono, ou si lors d’une manifestation,
une personne tombe malade, nous dirigeons systématiquement notre regard vers
certaines personnes comme si nous étions sur qu’ils étaient de la profession,
et souvent, on ne se trompe pas.
Nous avons chacun un don, nous sommes tous là pour réaliser
une action. La musique, la cuisine, la culture, toutes ces choses ne sont pas données
à tout le monde de les réaliser. La mission de celui-ci est d’animer, l’autre,
sa mission est de sécuriser, d’autre encore sont là pour monter et démonter.
Une mission est souvent vécu comme une passion, non pas
comme une obligation. Certains ont la chance d’en faire un métier mais tout de
même, ce dont pour laquelle nous sommes nés est constamment présent dans notre
esprit et dans nos actions.
Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé, mais que ce
soit dans la rue ou au boulot, on vous pose toujours la même question ou
encore, quand vous participez par exemple à une réunion, on vous propose
toujours le même poste, tant et si bien que vous-même vous trouvez cela
bizarre, hé ben non, ce n’est pas du tout bizarre, car c’est écrit sur notre
visage ou quelques part sur nous, les gens lisent en nous , les gens savent qui
nous sommes et quel est notre mission sur cette terre, et quand je dis « les
gens », bien sur, je veux parler des autres par rapport à nous car si la
plupart parviennent à lire en nous, à l’inverse c’est pareil, nous arrivons à
lire en eux. Alors, me direz vous, la lecture se fait ou et comment? Et à cette
question je répondrai dans les yeux, tout est écrit dans les yeux, mais aussi
dans le geste, et cela ne trompe pas. Une mission est une chose très importante
car il s’agit de notre vie, et c’est justement ainsi que nous pouvons savoir
avec certitude quelle est notre mission sur cette terre, car ce sont toutes ces
envies qui nous rongent au quotidien, toutes ces choses qui nous interpellent,
alors soient elles nous énervent et nous déçoivent, soient elles nous font
plaisir.
Le seigneur nous a crée tous différents pour contribuer aux
développements de la vie. Nous avons parfois l’impression d’être bizarre face
aux autres, mais cela ne reste qu’une impression car souvent, les autres nous envient
de faire ce que nous faisons ou d’être ce que nous sommes.
Certains aiment les plantes, d’autres l’artisanat, d’autres
encore le sociale et l’animation.
En tout cas, toutes
ces idées qui nous viennent et toutes ces envies naturelles qui nous habitent
nous renseignent sur notre mission envers et pour les autres. par exemple,
votre mission c’est d’aider les autres à gérer leur vie, c’est d’animer,
d’organiser, hé bien, sans que vous le vouliez, vous serez toujours inviter à
des réunions, les gens viendront toujours se confier à vous, comme par hasard,
on vous tendra toujours le micro pour que vous puissiez vous exprimez, pour
toutes ces petites choses et bien d’autres encore, vous serez l’espoir des
autres, ils compterons sur vous ainsi que sur les personnes qui sont comme
vous. C’est la noël, ils attendent sur vous, le carnaval, ils espèrent que vous
avez déjà prévu quelques choses, c’est la fête du quartier, ils s’étonnerons de
ne pas vous voir, et vous aussi, de part votre mission, vous avez tout le temps
des idées, des projets, vous ne pouvez pas rester les bras croisés, même après
plusieurs déceptions, vous revenez toujours, car vous avez cette envie en vous.
Et pourtant, quand on a besoin d’une personne pour un coup de main en
maçonnerie, ce n’est pas vous que l’on vient voir, quand une personne à besoin
de se renseigner le prix de l’igname, ce n’est vous qu’elle vient voir, donc,
c’est dire que votre mission est d’aider les autres et de les rassembler et pas
autres choses.
Une mission est parfois vécu comme un fardeau, on est lasse
parfois que l’on nous sollicite toujours pour les mêmes choses alors que l’on
pense avoir d’autres compétences, on se dit que l’on aimerait tout arrêter et
aller faire autres chose, mais ce n’est pas une décision facile à prendre car
on n’est ce que l’on naît et quoi que l’on fasse, le naturel nous rattrape
toujours.
Alors, apprenez à mieux vous connaître et soyez fière de ce
que vous êtes car les autres attendent sur vous.
Un pouvoir est un don, une mission est une chance. Vous êtes
le seul à vivre ce que vous vivez et surtout, n’en voulez pas aux autres de ne
pas vous comprendre, ou à vous-même d’être différent des autres, car vous ne
vous êtes pas « construit » vous-même.
Certaines situations vous font souffrir, d’autres vous ravissent,
vous font envie, alors que vous n’y avez peut être pas accès, mais c’est comme
ça.
N’envier pas les autres, car vous n’en savez pas plus sur
eux qu’ils n’en savent sur vous. Les autres vivent les choses à leur manière,
ils rencontrent sur leur route certaines difficultés qui sont les seuls à
savoir, et vous aussi de votre côté.
Nous sommes tous missionnaire, c’est notre destin
Quand nous la refusons, nous vivons constamment stresser,
nous sommes indécis et les autres ont du mal à nous cerner, à nous comprendre.
Quand nous la refusons, nous sommes mal à l’aise, mal dans notre peau, et ce
naturel nous relance à tout instant.
Une mission est une chose formidable, ne l’oubliez pas.
TONY
SEMPAIRE
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REMONTER
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Nous avons toujours pensé que les femmes sont plus jalouses
que les hommes. Hé ben, je dis que non, et je me demande même si les femmes
sont jalouses. Les hommes sont beaucoup plus jaloux que les femmes. Les femmes
sont possessives, ça oui, elle refuse que l’on s’approche de ce qui leur
appartienne, par exemple de leur homme, et même si ce n’est pas bien, cela peut
se comprendre. Quand on dit d’une femme qu’elle est jalouse, en fait, c’est
lorsque cette dernière montre une certaine curiosité hors proportion à l’égard
de son conjoint, elle lui pose beaucoup de question sur ce qu’il fait, elle
suive attentivement les faits et gestes de tous ceux et celles qui s‘en
approchent, et parfois, comme si cela ne suffisaient pas, à l’insu de ces
messieurs, elles fouinent et fouillent partout. Elles ne sont pas nombreuses à
faire cela, dieu merci mais il en existe quand même. Cela se comprend du fait
qu’une femme, comme un homme d’ailleurs à une fierté à défendre. C’est très
difficile pour une femme quand elle se fait duper, larguer par un homme, vu que
dans une relation, la plus part des femmes se donnent à fond, sans retenues.
Mais là, loin de moi d’excuser le comportement parfois désagréable de certaines,
mais je vais plus vous entretenir sur un mode de jalousie plus ou moins vécu
dans le silence et dans la peur de représailles.
La jalousie des hommes est horrible et dangereuse. Les
hommes sont très très jaloux, pas tous, bien heureusement, mais beaucoup le sont. Déjà, la jalousie c’est quoi :
la jalousie c’est le fait de reconnaître en une autre personne un atout (une
force, une compétence, une attirance) que l’on voudrait être le seul à avoir, de
ce fait, on exprime un sentiment de violence envers cette personne. Ce
sentiment existe vu que ces personnes jalouses considèrent qu’ils sont plus
importantes que d’autres, ils s’autorisent à penser qu’ils sont rois et quand
les autres sont des valets. Ainsi, du coup, ils se disent que tout ce que vous
possédez, c’est grâce à eux, et ils s’étonnent même de constater que vous avez
des choses de valeur ou que des personnes vous apprécie plus qu’eux. Par
exemple, au boulot, vous travaillez bien, vous faîtes convenablement le travail
pour lequel vous êtes payé, hé ben, cela les dérange, et cela beaucoup plus si
les clients ou le patron vous apprécie.
Autre exemple, vous êtes jeune, vous êtes diplômé, certaines
personnes refusent de reconnaître vos capacités à sa juste valeur parce qu’ils
pensent que vous êtes trop jeunes pour recevoir autant d’argent (mais pas trop
jeune pour faire le travail).
Ainsi, si vous avez de la chance, si vous êtes beau, si vous
êtes courageux, vous serez traqué par certains hommes qui pensent que vous
passerez avant eux, qui pensent que vous leur ferez de l’ombre et ils feront
tout leur possible pour vous écartez, vous piégez, allant de ce fait à mentir
sur vous, à détruire votre image auprès des autres.
Ce mode opératoire est souvent vérifié chez les hommes. Savez-vous
que certains hommes, dans leur petite tête, pensent qu’ils n’ont à venir vers
vous ? Quand ils sont quelques part, c’est plutôt à vous de venir vers
eux !!!. hé oui, et cela devient très dangereux, ces personnes sont prêt
sans que vous ne leur demandiez, à vous rendre service, ou je devrais dire, à
vous faire croire qu’ils vous ont rendu service uniquement dans le but
d’acheter votre conscience, afin de répéter à qui veut l’entendre que c’est
grâce à eux si …………. !!!!!!.
J’en parle parce que je pense que cette une attitude
dangereuse, vraiment dangereuse, vu que ces personnes ne reculent devant rien
pour affaiblir l’autre. Pour garder cet
esprit de notoriété, ils sont capables de mentir, de vous embêter afin de vous
rendre violent et impopulaire, ils sont capables de modifier certains éléments
dans votre dossier auquel ils ont accès dans le seul but de vous nuire.
Comment expliquer qu’une personne soit jalouse de votre
nouvelle voiture, votre nouvelle maison alors qu’elle n’a pas participé au
financement ? Si vous lui devez de l’argent et que vous menez la belle
vie, je peux comprendre sa réaction, mais s’il n’en est rien, alors dîtes moi
pourquoi ?
Ces personnes sont souvent actives dans le monde politique,
associative, syndical, parce qu’elles
s’organisent toujours pour militer dans des structures dominante et importante
d’un pays à savoir, dans des structures que les gens auront toujours besoin
pour pouvoir progresser. Ainsi, ils peuvent librement amicalement,
silencieusement, gentiment vous faire « chanter ». On nous dit depuis
toujours que nous sommes dans un pays à faveur, donc, ils profitent de cette
dénomination pour pouvoir œuvrer en toute quiétude.
Et cette forme de pression se vérifie dans tous les
domaines, par exemple dans le monde sportif, il ne suffit pas d’être sérieux, d’être
tous les jours à l’entraînement, de savoir bien joué pour être sélectionné,
non, il faut aussi être ouvert, gentil et prêt à faire des concessions comme
rendre certains petits services, comme voter par exemple. Dans le monde
scolaire, ou l’on rappelle à certains parents par une forme détournée que leur
enfants risque d’être au fond de la classe s’il ne font pas certaines choses. Dans
le monde syndical, il faut obéir sans comprendre pour prétendre à un soutien de
la part des autres.
Ma question : l’esclavage est terminé ou pas ?
Nous vivons dans la peur en laissant le champ libre à des
personnes qui font ce qu’ils veulent de nous et de ce qui nous appartient.
Je ne peux pas dire que cette forme de jalousie doit
disparaître, mais je dis qu’elle ne doit plus nous faire peur. Je ne préconise
pas une forme d’anarchie, je dis que nous pouvons agir librement.
Si vous aussi, vous êtes jaloux de la réussite des autres,
dites vous bien que certainement vous avez plus que lui, alors, pourquoi perdre
votre temps à l’embêter quand on sait que vous pouvez milles fois plus dans un
autre domaine.
TONY SEMPAIRE
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REMONTER
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Nous pensons souvent que la peur est notre allié à tel point
que nous disons parfois que ne plus avoir peur est dangereux que ce soit lors
de la réalisation d'une activité délicate (comme par exemple l'équilibriste) ou
encore quand nous cheminons au quotidien. On pense que la peur est une alerte,
un moyen de nous réveiller, un moyen de nous rappeler que nous sommes des êtres
humains imparfaits.
Mais, la peur, à mon sens, c'est un ennemi. Quand on a peur,
on est paralyse, on est n'est plus maître de soi, et ce n'est pas pour autant
que l'on est en sécurité. La peur nous empêche de calculer, de réfléchir,
d'être objectifs. La peur nous paralyse. Un allié ne doit pas nous paralyser. Quand
on a peur, nous réalisons certains actes sans vraiment prendre la mesure de ce
que nous faisons et c'est là que le bas blesse car si on n’a pas peur, on peut
réfléchir et prendre une décision de circonstance qui correspond aux
difficultés du moment.
Ce que nous devons savoir, la peur nourrit le fantasme, la
peur stimule la force de certaines personnes mal intentionnées. Plus le sujet à
peur, plus cela les nourrit, les encourage. La pitié n'est pas dans leur petit Larousse.
Plus vous avez peur, plus ils sont en forme, comme si votre peur les remplissait
de plus en plus.
Prenons un simple exemple:
Vous traversez un
tunnel sans lumière à 1h00 du matin, si vous avez peur, je pense que vous
dégagerez une onde qui sera perçu par certaines personnes males vaillantes. Cette
peur vous empêchera de calculer un système de défense car vos malfaiteurs sont
astucieux mais non braves. Alors que si vous n'avez pas peur, vous reflétez la
personne sur d'elle qui possède un plan B, une assurance, tel une arme ou autre
chose, ces personnes mal intentionnées auront du mal à vous attaquer car ils
leur sera difficile de localiser votre point faible.
Même à la télé, dans les films, qui est censé nous faire
vivre des faits réels, les méchants, malfrats, avant d'attaquer font toujours
peur à leur victimes, soit en faisant du bruit pour effrayer, soit encore en se
manifestant de manière mystérieuse, en tout cas, toujours hors de porté de
votre vigilance afin d'attiser la peur en vous car c'est seulement ainsi qu'ils
peuvent vous approcher et vous posséder.
Ceux qui nous font du mal ne sont pas si brave que ça, il
ruse en nous attirant vers un autre terrain, ou nous serons moins en confiance
et eux plus à l’aise. Prenez l’exemple des carnivores, ils font toujours peur à
leur proie avant d’attaquer. Ils font retentir un cri, ils se lancent à leur
trousse, enfin, ils créent toujours un climat de tension et de déstabilisation.
La peur nous empêche de réfléchir, nous prive de notre
confiance. Certain pense qu'avoir peur est une force, c'est un moyen de revoir
ses calculs, mais d'autres pensent que la peur les privent d'un élément
important à savoir la force.
Je vous dis tout cela mais j'ai aussi peur que vous, de
l'inconnu, du vide, de l'avenir, de l'abstrait, de la connaissance, de la
sagesse. Mais, cela ne m'empêche pas de reconnaître que la peur est le pire
ennemi de l'homme car il le paralyse.
Selon moi, celui qui n'a pas peur est capable de se ressaisir
et de prévoir car le contraire de la peur n'est pas forcément l'assurance mais
la sagesse.
Pour ne plus avoir peur, il faut chercher à bien et à mieux
se connaître, à connaître vos limites. Nous naissons tous avec une force
naturelle, quelle soit dans les muscles, dans le langage, dans l’attitude.
Certaines personnes peuvent arrêter une bagarre rien qu’avec leur voix. Notre
force doit être notre allié, nous devons apprendre à la connaître et à la
nourrir, car c’est elle qui nous empêchera d’avoir peur des autres, d’avoir
peur de la connaissance, d’avoir de l’inconnu, d’avoir peur des difficultés, de
la pauvreté.
La sagesse, le fait d’être une personne calme et réfléchie vous
aidera beaucoup dans ce combat. Si vous êtes agitée, pressée, vous gaspillerez
beaucoup d’énergie et de ce fait, vous serez plus fragile, donc, plus
vulnérable.
Alors, braver la peur, soyez confiant mais aussi, soyez
prudent car il ne faut surtout pas aller faire des choses que vous ne maîtrisez
pas.
Et surtout, sachez que « ne pas avoir peur » est
une chose, « défiez » est une autre chose.
Voila quelques
méthodes pour vaincre la peur à certains moments selon moi. Ce sont des idées
avec les quelles vous pourrez être ou ne pas être d’accord.
S’il fait nuit, vous êtes seule sur la route et vous croisez
des personnes en qui vous n’avez pas confiance, ou vous passez quelques part ou
il y a un groupe de personne qui discute, prenez l’initiative de les croiser du
côté de la route ou ils se trouvent, ou de passer du côté ou ils sont
regroupés, en clair, avancez sur eux ou passez juste à côté d’eux avec
confiance en continuant votre route, bien sur. N’hésitez pas à quitter votre
trajectoire pour emprunter la leur. Au passage, si vous le voulez, vous dîtes
poliment « bonsoir » et rien de plus. Mais, il faut surtout qu’ils
voient bien que vous avez quitté votre trajectoire, c’est important. Faîtes la
même chose si vous êtes seule dans un train, dans un bus qui se vide petit à petit, et que
vous sentez le stress qui monte, levez vous et allez vous asseoir non loin
d’eux ou de lui, de manière à ce qu’il se rende compte que vous quittez votre
place volontairement. Vous êtes seule la nuit et une personne vous suit,
n’accélérez pas et au contraire, ralentissez, prenez votre courage à deux
mains, freinez même lentement, et si vous le pouvez, retournez vous et marchez
dans vers lui car si vous accélérez, il vous rattrapera. Ceci n’est pas
systématique car cela dépendra de beaucoup de choses, mais surtout, ne laissez
pas la peur vous envahir.
POURQUOI
En règle générale, je dis encore le plus souvent, les
agresseurs ne sont pas braves. Ce sont des personnes qui agissent en groupe, dans
l’ombre, ou par surprise.
Quand vous avez peur, vous dégagez une onde qui est très
perceptible par eux, et ils en profitent pour faire ce dont ils ont à faire car
la peur, ils aiment cela, la peur est une faiblesse pour vous et une aubaine
pour eux. En les affrontant, sans les défier, sans les provoquer, c’est comme
si vous étiez armez, vous vous faîtes violence, et vous faites disparaître
votre peur en passant à l’offensive même si vous ne savez pas vous battre,
ainsi, soit vous passez inaperçu, soit ils pensent que vous dissimulez une
force (une arme – une technique karaté - etc.). Vous dissimulez
« un plan B » !!!, une force
Vous empruntez volontairement la même route qu’eux, vous empruntez
le même côté du chemin qu’eux quand ils viennent en face, vous vous rapprochez
d’eux quand ils sont quelques part, ou vous passez non loin de là ou ils sont
regroupés, ainsi vous les affaiblissez qu’ils aient ou non l’intention de vous
faire quelques choses. Je vous répète que cela doit être une attitude à
adopter, celle de franchir le pas envers les autres au lieu de fuir. Mai
surtout, cela ne doit pas faire l’objet d’une provocation.
Si c’est quelqu’un qui vous suit et que cela vous fait peur,
vous ralentissez, voir même, vous remboursez chemin et vous dirigez en
direction de la personne « comme si de rien était », voir même, vous
pouvez lui adresser la parole, marchez cette fois ci derrière lui, ou carrément
faire la route avec lui en silence.
CELA ANEANTI TOUTES TENTATIVES MALVEILLANTES. CELA CASSE
Mais dans tous les cas, prenez comme habitude de marcher
vers les autres, d’affronter les autres du regard, d’investir leur espace.
Vous constaterez que la nature même est conçue ainsi. Prenez
la plus par des armes violentes (missile – arme à feu – canon – bombardier)
atteignent leur cible quand celle-ci est éloignée, et plus elle se rapproche,
plus les armes sont inefficaces.
Si vous passez au loin, si vous les évitez, pire, si vous
courez ou vous vous cachez en les voyant, vous aurez des problèmes car vous
créer en eux un désir.
Dans le train ou dans le bus qui se vide petit à petit, si
vous restez seule au loin, la personne qui veut vous faire du mal commencera
par vous faire peur par des bruits bizarres ou autres choses alors que quand
vous vous rapprochez d’eux ou de lui, la cible sera trop près, vous serez trop
confiante, et là, à coup sur, ils ou elles abandonneront toute tentative.
Attention !!! ceci est un exemple concernant les
individus car ils ne sont pas tous violent
Mais pour ce qui est de vous avancer, prenez cette habitude.
Même vers collègues de bureau, entrez dans leur espace, passez là ou ils sont,
ne fuyez pas. | |